Lycée du Haut-Barr

- 67700 Saverne -

Les diplômes du bac, BEP, et BTS peuvent être retirés au secrétariat du lycée. (se munir d'une pièce d'identité)


Réunions Parents/Profs


Mardi 18 décembre 14h00 à 20h00 : 2ndes GT et Pro
Jeudi 20 décembre 14h00 à 20h00 : Premières GT et Terminales GT

Réseau animation jeunes Les dangers du web présentés aux lycéens du Haut-Barr à Saverne 
 
Le réseau animation jeunes (RAJ) de Monswiller est intervenu auprès de 200 élèves en classes de terminale du lycée du Haut-Barr à Saverne, sur le thème du bon usage d’internet et des réseaux sociaux.
 
 
« Le but de cette action n’est pas de diaboliser internet », explique Fabien Urbes. Les jeunes l’ont bien compris. Document remis 
 
 
Cette première intervention du RAJ dans un lycée s’est faite à la demande du comité éducation santé et citoyenneté (CESC) de celui du Haut-Barr. Elle s’inscrit dans le cadre du Mois de l’autre initié par le conseil régional. Les interventions devant six classes de terminales, sur deux jours, ont été animées par Fabien Urbes et Cindy Ledien, du RAJ, ainsi que Véronique Wierel, infirmière scolaire de l’établissement.
Il s’agissait, par le biais de différents ateliers, d’aborder les dangers des réseaux sociaux et le rappel à la loi. Par exemple, en cas de diffusion d’images intimes sans le consentement de la personne, celui qui les diffuse risque jusqu’à 45 000 € d’amende.
 
Diffusion d’images intimes : jusqu’à 45 000 € d’amende
 
Parmi les sujets débattus avec les lycéens, la cyberprédation. Ce sont des adultes qui se font passer pour des mineurs pour tenter d’entrer en contact avec des enfants ou des jeunes en vue de relations sexuelles.
Quant au cyberharcèlement, il consiste à diffuser des photos gênantes à l’insu de la personne photographiée, ou encore de propager des insultes. Il a aussi été question du nombre d’heures passées sur internet, qui serait en moyenne de 13 h 30 par semaine.
« Le but de cette action n’est pas de diaboliser internet. Il s’y passe aussi des choses très positives, par exemple tous les appels à solidarité par le crowdfunding (financement participatif, ndlr ) », précise Fabien Urbes, directeur du RAJ.
Face à la masse d’informations diffusées sur le net, les jeunes se sentent souvent démunis. « Ils savent que les fake news (fausses nouvelles, ndlr ) existent, mais ils ne prennent pas forcément le temps de vérifier les infos qui leur sont données. Ils ont le sentiment que tout va trop vite, qu’une info chasse l’autre sans qu’ils aient le temps de la digérer », rapporte Fabien Urbes.
Les ados font aussi la différence entre deux univers, les réseaux sociaux et les jeux en réseaux qu’ils trouvent plus dangereux car isolants et prenants. Quant aux amis via Facebook, un réseau social jugé ringard par les lycéens, les jeunes ont conscience de la fragilité de ces liens et de leur virtualité.
 
Repérer les fake news
 
À la question posée par les intervenants, « Internet peut-il remplacer l’école ? », ils ont répondu non à 99 % ! Un constat rassurant. « Rien ne vaut la vraie vie, avec les copains en classe et un professeur pour l’enseignement », ont-ils répondu.
Le RAJ a également participé à l’animation grand public de samedi dernier à Saverne, sur la place du Général-de-Gaulle, dans le cadre de l’opération « Les écrans et nous, parlons-en ! » en présentant une exposition interactive utilisée avec les lycéens.